Je me suis senti fébrile ce soir d’apprendre que. Moi qui croyait que…

Au fil de l’enchevêtrement des conversations, je me rends compte que ce désir de “ramer doucement” vers le rivage est absolument intact (suis-je surpris?). Il y a dans ce geste quelque chose de porteur… et d’éminemment tendre, pour ne pas dire sensuel. Suffit de s’accorder sur la direction et… (soupir)

Laissons ce fruit mûrir, je vous prie. Lui prodiguer des soins patiemment, l’arroser, lui offrir les chauds rayons de l’astre du jour, lui glisser des mots doux. Et s’il devenait à son tour un arbre capable de donner de beaux fruits juteux à souhait, ne serait-ce pas là un événement digne?

Comme c’est étrange, pareil. Ce soir, je devrais me coucher tôt et… je n’en ai aucune espèce d’envie.