Tourlouspar Rg le 28.06.2006 @ 8:28 pm

Roy, mon semi-hommeTu me manques, mon homme. Maintenant deux mois sans te toucher, ta chaleur, ton odeur. Sans te voir. Ta voix.

Tes mots que tu assembles de toutes pièces et que tu me lances en me regardant dans les yeux.

“Ayoye, ayoye, mon coup de soleil..” (sur l’air de Charlebois)

Je les attrape, on rit.

Coquin ! Si tu savais comment tes énergies me remplissent.


littérature, l'écriturepar Rg le 24.06.2006 @ 1:32 pm

La jungle, 1943 de Wifredo Lam

Souvent, dans la journée, je vois flotter devant mes yeux le visage si calme de ma grand-mère, et cela me repose.

Dany Laferrière, Le cri des oiseaux fous


identités, médiaspar Rg le 24.06.2006 @ 12:48 am

“Until you really face the truth of your own mortality, you can’t really start to live.”

Alan Ball


langagespar Rg le 18.06.2006 @ 7:24 pm

Tant de machines, de réseaux, de logiciels, de moyens, de plateformes, de méthodes pour communiquer…

… avons-nous tant de choses à nous dire ?


littérature, l'écriturepar Rg le 18.06.2006 @ 2:15 pm

La jungle, 1943 de Wifredo Lam

Je suis fou des mots. J’ai un cahier plein de mots rutilants (mais les plus beaux sont les plus simples*). Leur sens se trouve caché dans leur musique. Des mots comme lune, mer, ciel, jaune ou coeur. J’aime le mot étincelle, qui me fait penser à une pluie d’étoiles. Et tout de suite, mon enfance m’éclate à la tête.

Dany Laferrière, Le cri des oiseaux fous

* On dirait un québécisme.


littérature, l'écriturepar Rg le 18.06.2006 @ 1:58 pm

La jungle, 1943 de Wifredo Lam

Ce que j’aime, c’est écrire. Rendre une ambiance avec des mots. Faire vivre une situation avec des phrases.

Dany Laferrière, Le cri des oiseaux fous


littérature, l'écriturepar Rg le 15.06.2006 @ 5:53 pm

Je cherchais l’épisode des paroles gelées et suis tombé sur ce charme sonore.

Rabelais, c’est Gauvreau et Ducharme au cube !

Lors nous jecta sus le tillac plenes mains de parolles gelées, et sembloient dragées perlées de diverses couleurs. Nous y veismes des motz de gueule, des motz de sinople, des motz de azur, des motz de sable, des motz doréz. Lesquelz, estre quelque peu eschaufféz entre nos mains, fondoient comme neiges, et les oyons réalement, mais ne les entendions, car c’estoit languaige barbare. Panurge requist Pantagruel luy en donner encores. Pantagruel luy respondit que donner parolles estoit acte des amoureux.” Vendez-m’en doncques! disoit Panurge.- C’est acte de advocatz, respondit Pantagruel, vendre parolles. Ce nonobstant, il en jecta sus le tillac troys ou quatre poignées. Et y veids des parolles bien picquantes, des parolles sanglantes, des parolles horrificques et aultres assez mal plaisantes à veoir. Lesquelles, ensemblement fondues, ouysmes : hin, hin, hin, hin, his, ticque, torche, lorgne, brededin, bredelac, frr, frrr, frrr, bou, bou, bou, bou, bou, bou, bou, bou, traccc, trac, trr, trr, trr, trrr, trrrrrr, on, on, on, on, ououououon, goth, magoth et ne sçay quelz aultres motz barbares;. Croyez que nous y eusmez du passetemps beaucoup. Je vouloys quelques motz de gueule mettre en réserve dedans de l’huille, comme l’on garde la neige et la glace, et entre du feurre bien nect. Mais Pantagruel ne le voulut, disant estre follie faire réserve de ce dont jamais l’on n’a faulte et que toujours on a en main, comme sont motz de gueule entre tous bons et joyeulx Pantagruelistes.


l'écriturepar Rg le 15.06.2006 @ 2:10 pm

L érotique des mots par Régine DeforgesDans L’Érotique des mots, Régine Deforges écrit :

Je suis dans l’action et je suis dans l’écoute. Je pense qu’un écrivain qui n’est pas dans l’écoute n’est pas un écrivain.

Écrire est une conquête, c’est l’aboutissement d’une entreprise et d’une victoire sur soi, sur la fatigue, sur le temps, c’est comme ça que je vis l’écriture. Je ne parle pas de la qualité de ce que je peux faire, bon ou pas bon, non, mais chaque fois que j’entreprends d’écrire un livre, c’est un sommet à atteindre, il faut grimper avec ses mots, il faut atteindre le mot fin. La fin d’un livre est un moment de plaisir, très intense. C’est une euphorie, on éprouve la même chose dans l’acte sexuel, on est dans quelque chose de très vivant parce que écrire, c’est recréer du vivant, c’est donner à voir et à sentir des sentiments, des situations, l’écriture vit ce que vit le corps, elle peut atteindre une joie rare mais après, cela retombe, parce que cette vie qu’on a créée nous échappe, quand le livre est terminé.

L’Érotique des mots a la cote 848.914 D315e à la bibliothèque.


identités, géographiespar Rg le 14.06.2006 @ 4:11 pm

Dans le numéro de juin du magazine Infopresse, Marie-Claude Ducas, directrice des contenus, attire l’attention sur la vitalité culturelle de Montréal, saluée par divers médias étrangers.

“On s’est désolés, avec raison, de notre perte de sièges sociaux, par rapport à Toronto, écrit-elle. Mais alors qu’on parle de plus en plus de développement durable et de qualité de vie, n’y a-t-il pas des opportunités extraordinaires à faire valoir ici, pour attirer des innovateurs et des créateurs?”


musiquepar Rg le 14.06.2006 @ 3:09 am

Un essai.


géographiespar Rg le 07.06.2006 @ 1:55 pm

Lu sur le site d’une compagnie de transport par autobus :

* je ne reste pas pris dans le trafic
* je ne perds pas mon temps à chercher un stationnement
* je voyage en lisant mon journal, mon livre ou en écoutant ma musique
* je me détends avant de commencer ma journée de travail
* je me rends où je veux grâce au système de correspondance.

J’ai trouvé ça mignon… et bien vrai. Le dernier point est sans doute le plus névralgique, mais on pourrait très certainement trouver 50 autres bonnes raisons d’opter pour ce mode de transport plutôt que la voiture. Et trouver son compte.


identités, Tourlous, photographiespar Rg le 05.06.2006 @ 3:26 am

Roy et OlivierAvant que mon abonnement pro à Flickr prenne fin et d’ici à ce que je le renouvelle, j’ai téléversé une bonne partie des photos de Noël 2005.

De beaux moments.

C’est quand les prochains, là ?

Photo : Roy et Olivier en pleine action.