littérature, l'écriture, Ajarpar Rg le 30.06.2005 @ 10:44 pm

Voilà qui m’étonne et me mène je ne sais où.

Ducharme engendre Gary qui fait un rejeton Pennac.

Or donc une conversation autour de Pennac. C’est pas lui pas pris, je devrais dire voilà un autre Mallaussène, bouc émissaire rêvé à une conversation sur Belleville et ses habitants. On ne laissera pas Jérémie baptiser celui-là…

Et une conversation autour about Gary, Ajar, Kacew, Sinibaldi.. this is a roman diary.

Ça doit être la résine de sapin qui émane dans cette canicule : les oeufs de Colomb ont des ondes porteuses.


identités, Ajar, le couplepar Rg le 13.02.2005 @ 2:02 pm

Il est 14h02.

Je viens de lire une lettre qui me touche, m’émeut, me rend toutte…

Pendant que la belle Françoise emplit mes oreilles de sa douce voix…

« Êtes-vous impulsif? me demande-t-elle. Ou vous arrive-t-il de l’être ? L’impulsivité est l’inverse de la lenteur que vous évoquez et qu’effectivement je fais mienne. Pourtant… »

Pourtant… oui. Je crois savoir comment vous vous sentez en ce moment. Car mon coeur semble vouloir faire l’oiseau. Mes bras.. Je sais qu’avec ce soleil éclatant, le mouvement des ailes ferait voir des miroitements magnifiques au regard, même si l’essentiel ne passe pas par les yeux, hein mon prince?

En relisant votre missive, il me vient ce Clair de femme, cette histoire d’écorchés vifs de mon bon ami Romain. Ce récit de deux âmes capables de jardiner parmi les décombres de Nagasaki.

C’est fort la vie. Surtout à l’aube nouvelle.

Écrire comme on respire. Il me semble que ma respiration est…


littérature, Ajar, la chancepar Rg le 17.11.2004 @ 6:35 pm

“Quand vous avez la chance de ne pas comprendre quelque chose, il ne faut pas la laisser échapper.”


littérature, identités, Ajarpar Rg le 14.11.2004 @ 4:17 pm

“On a toujours besoin des autres, on ne peut pas passer sa vie à se détester soi-même.”


littérature, Ajarpar Rg le 06.11.2004 @ 2:01 pm

couverture de l'angoisse du roi salomon d'émile ajar, dit romain gary “J’étais donc assis là et je devais faire une drôle de tête, parce que monsieur Salomon s’est mis à rire, il voyait bien que je n’étais pas croyant, alors il a sorti son carnet de chèques et il m’en a signé un d’une brique et demie sans hésiter, comme si c’était la moindre des choses. Un homme que je ne connaissais ni d’Ève ni d’Adam une demie-heure auparavant. Là alors j’en ai eu les genoux qui se sont mis à trembler, parce que si des inconnus se mettent à vous signer des chèques d’une brique et demie, n’importe quoi peut vous arriver et c’est l’angoisse. Moi il n’y a rien que me fait plus d’effet que l’incompréhensible, parce que ça ouvre toutes sortes d’espoirs, et l’apparition de monsieur Salomon dans mon taxi était ce que j’avais vu de plus incompréhensible dans le genre.”