muses, identitéspar Rg le 14.05.2006 @ 10:31 am

Je t’ai pas amené de fleurs.. c’est moi la fleur !


identités, géographiespar Rg le 17.04.2006 @ 1:00 am

C’est beau une horloge.

Une carte géographique aussi.


identités, langages, photographiespar Rg le 20.03.2006 @ 11:59 pm

Elle écrit : J’ai le goût de vous partager un poème inspiré de la vision du photographe. Ces quelques vers sont bien simples, mais voilà… je vous les offre…

Une vision comme nulle autre
L’image fait frissonner
La lumière de l’obscurité
Il sait la capter

Une vision comme nulle autre
L’image fait rêver
La palette généreusement colorée
Il sait la travailler

Une vision comme nulle autre
L’image fait pleurer
L’émotion de l’âme bien ancrée
Il sait la réveiller

Une vision comme nulle autre
L’image fait voyager
La valeur d’un souvenir passé
Il sait la préserver

Une vision comme nulle autre
L’image fait vibrer
L’inspiration profonde et passionnée
Il sait la partager

Il y a de ces mots.. et de ces images… qui inspirent “une douce symphonie à la lecture”.


Saint-Georges, identités, l'écriturepar Rg le 17.03.2006 @ 1:05 am

Fin de mon contrat avec Boa. Après deux ans et demi. Une nouvelle étape s’amorce, je sens une mue.

Non pas une mais deux personnes — portant le même prénom par surcroit –, ont fait le même rêve, prémonitoire : « j’ai rêvé que tu déménageais » ! Ah bon que j’ai répondu la première fois il y a deux semaines. Et ce soir, ça renchérit. Non mais mon avenir est-il encore à Saint-Georges devenu mon nouveau chez-moi ? Resterai-je en Beauce ? Il est hors de question de revenir à Montréal à moins d’une offre mirobolante, mais me rapprocher de Québec ? Ti-Guy qu’esse-t’en penses ?? Vais-je profiter pour venir (enfin!) à l’écriture qui piaffe ? Revenir aux magazines ? À la radio ? M’impliquer dans une cause qui me tient à coeur et qui a un criant besoin d’aide ? Vais-je me déguiser en superhéros pour mes Tourlous afin que cesse le cirque qui dure depuis trop longtemps et qui n’a rien pour ravir les foules hormis les fascistes à deux sous ?

Je suis curieux de moi. Je me sens excité au max à la perspective de nouveaux défis. Vais-je m’étonner une fois de plus ?


identités, cinéma, le couple, langagespar Rg le 11.02.2006 @ 7:02 pm

Daniel Auteuil et Juliette Binoche dans Caché de Michael HanekeCe n’est pas caché; c’est qu’on ne veut pas voir.

Ni savoir.

Ni devoir.

Ni revoir.

Au revoir. Adieu Monsieur.


littérature, identités, l'écriturepar Rg le 07.02.2006 @ 7:40 pm

[J’écrivais il y a plusieurs mois, mais sans avoir terminé le billet.. je le termine ce soir.. à un m’ment d’nné tsé.]

Je viens de saisir.

On me demande à l’occasion pourquoi je ne gagne pas ma vie avec ma plume, par exemple dans le journalisme ou l’écriture. Sous-entendu : pourquoi t’écris pas des ramans, mon cherry?

Là je sais pourquoi : il y a un sapré bout de temps, j’ai fait le choix de la sphère intérieure plus intime au détriment de la sphère littéraire, grouillante et bavarde.. et monétairement pauvre en général, et même de la sphère participative et citoyenne publique, généralement bien pauvre au Québec, sauf en de so rare îlots.

Ce n’est pas que je n’aurais rien à dire. Ce n’est pas non plus parce que j’ai des leçons à donner, don’t get me wrong honey.

Je me rappelle de t’avoir répondu cinquante fois plutôt qu’une, que l’écriture viendrait au tournant de la cinquantaine, comme mon héros. Tu étais insistante sur ce point.. je pense que la perspective de partager ta vie avec un écrivain t’excitait, groupie. Bref, tu ne comprenais pas. Et tu n’étais pas la seule…. M’enfin, je trouvais tellement que les Bourguignon, Trudel, Aquin, Mistral, Barbe, Martineau et même le facteur d’orgues de Saint-Hyacinthe pondu par Mathieu-Robert, n’avaient rien à rajouter au bruit ambiant, sinon de prétendre et d’exciter les groupies de leur plume…

Dimanche soir, tout ça m’est revenu en écoutant Alan Ball commenter l’épisode 13 de la troisième saison de Six Feet Under. Récemment, je repensais à toute cette question et me sentait un tantinet coupable (mais de quoi?). Ball m’a réconcilié avec moi-même. Mauricio parlait de l’importance de faire ses gammes, d’en faire tout le temps, constamment. Moi, aller dans les cubicules avec ma trompette, ça m’emmerdait, puis ça m’emmerde encore. La vie se passait à l’extérieur des cubicules..

Ça va venir, let it be patient. Germination anyone? :- )


identitéspar Rg le 08.01.2006 @ 12:17 am

Quand je suis avec moi-même, je me sens jamais seul.


identitéspar Rg le 04.12.2005 @ 3:34 pm

La curiosité est un papillon qui féconde la vie.


identités, Tourlouspar Rg le 04.12.2005 @ 11:29 am

Eloge de la lenteur de Carl HonoreDans trois courts clips audio sur le site de Radio-Canada, Jacques Languirand aborde certains passages du livre Éloge de la lenteur, dans lequel l’auteur, Carl Honoré, suggère de ralentir.

Et si on rendait leur enfance aux enfants?

J’ai cru un moment que le bonhomme parlerait de l’ouvrage de Pierre Sansot découvert récemment. Eh bien non. S’il faut en croire Google, plusieurs font l’éloge de la lenteur.


identités, langagespar Rg le 07.11.2005 @ 6:06 pm

c’est vrai, l’anonymat permet à certains de dévoiler leur vrai jour ordurier irrespectueux

le réel vs le virtuel… j’ai plutôt tendance d’ailleurs à opposer au mot “virtuel” le mot “physique”.. car même par le truchement du fil, parfois, c’est très réel, ce qu’on dit, ce qu’on écrit, ce qu’on ressent. Les soupirs, les sourires, les gestes des mains qu’on peut faire devant l’écran sont très réels. Et parfois, transposées dans l’univers physique c’est-à-dire face à face, toutes ces choses prennent soudain une nouvelle épaisseur… comme on parle de l’épaisseur d’un personnage

Il n’y a pas de sot lieu de communication :- )


identités, le couplepar Rg le 18.10.2005 @ 7:19 pm

Je préfère être blessée par la vérité que détruite par le mensonge.


identitéspar Rg le 14.09.2005 @ 10:46 pm

Tiens, je retombe sur ce bout de lecture, inspirant. Découvert à la faveur de l’été 2004. Je reviendrai pour la source.

«Être heureux, ce serait donc considérer la vie comme étant son propre but?

« - La vie, oui, pas le bonheur! Si vous n’aimez la vie que sous conditions, que lorsqu’elle est heureuse, ce n’est pas la vie que vous aimez, mais le bonheur. Or, ce que vous vivez, bien ou mal, c’est votre vie: vous voilà séparé du bonheur par le désir même que vous en avez. Tant que c’est le bonheur que vous désirez, et non la vie, soit vous espérez un bonheur que vous n’avez pas (vous n’êtes donc pas heureux), et le bonheur se trouve «reporté», soit vous espérez que le bonheur dont vous jouissez actuellement dure toujours, auquel cas vous avez peur qu’il ne cesse: votre bonheur s’obscurcit d’angoisse ou d’inquiétude, au point parfois de disparaître.

« Le vrai secret du bonheur, c’est que l’on ne peut l’atteindre qu’en cessant de le chercher_ non parce qu’on l’aurait trouvé, mais parce qu’on a compris que l’important n’est pas le bonheur, qui n’est qu’au fond qu’une idée, un idéal, mais plutôt la vie réelle telle qu’elle est, heureuse ou malheureuse. Vous connaissez cette formule de Flaubert: « Que ce mot «bonheur» a fait couler de larmes! Sans lui on vivrait plus tranquille»!

« Si c’est la vie que nous aimons, y compris dans ces moments de souffrance, d’angoisse, de malheur, alors tant que nous sommes vivants, l’objet de notre amour est là. D’où le paradoxe: seul celui qui aime la vie davantage que le bonheur peut être heureux. »

(André Comte Sponville)