Tiens, le 29… c’est sa fête.
Il y a pas de quoi célébrer. Mais il fait beau.
Tiens, le 29… c’est sa fête.
Il y a pas de quoi célébrer. Mais il fait beau.
Ruth : So let’s hear about Sharon.
Rico : Well, huh, she is nice. I liked her… I guess.
Ruth : Did you get the sense of what kind of person she was. Does she seems solid ?
Rico : Yeah, definitely solid.
Ruth : It’s so important. The feel to rely on someone.
Rico : Yeah, it’s interesting.
Ruth : Enjoy it dear. But try not to be blind by lust if you can.
Rico : …
Ce que nous apprenons de couple en couple
“Quatre unions dans une vie vont devenir la norme”, écrit non sans provocation la sociologue Sandy Burchsed, citée par Isabelle Yhuel dans la revue Psychologies de janvier 2005.
“Le couple remplit à un moment donné une fonction particulière; quand celle-ci est épuisée, il se disloque.” Outch !
Je suis particulièrement sensible à ceci (écho écho) :
« Lorsque l’un des deux partenaires commence à bouger, analyse Marie-Laure Colonna, l’autre, au lieu d’en profiter pour se poser certaines questions qui pourraient le faire, lui aussi, évoluer, réagit par la peur – peur de ne pas être à la hauteur, peur de perdre l’autre, toutes ces peurs qui, trop souvent, nous paralysent dans nos existences. » Est-il alors possible de trouver la paix et l’harmonie amoureuse ?
Ces propos me rappellent ceux de Jacques Languirand disant/écrivant :
Une vie de couple, c’est difficile à réussir. Il y a les problèmes auxquels le couple se trouve confronté. Mais il y a surtout les problèmes individuels qu’on n’avait pas résolus et qui font surface à la faveur de la confrontation avec l’autre. Vivre avec les autres constitue un défi. Vivre avec une autre personne, c’est encore plus difficile car on investit davantage. Mais le véritable défi, c’est de vivre avec soi-même. Mais on n’en est pas conscient. On finit par projeter sur l’autre tous ses démons. Il/elle devient l’autorité contre laquelle je veux me révolter; il/elle devient cet aspect de moi qui me culpabilise; - je projette sur lui/elle mes angoisses. Si les problèmes individuels étaient identifiés, il y aurait sans doute assez peu de problèmes de couple qu’on ne pourrait résoudre. Dans la mesure où on refuse de se regarder en face, de se connaître, de connaître ses souvenirs, ses émotions, il est difficile de vivre avec un être à travers lequel on est obligé de se regarder.
(Ce que j’ai eu de la misère à retrouver cette citation dans le site touffu du sieur Languirand. Étiqueter ces pages comme on le fait dans un blogue ou dans Flickr ou Delicious, serait une saprée idée. Ou même bloguer ses émissions radio dont les contenus sont déjà tous en ligne.. mais quel bordel ! .. :- ))
Ce n’est pas caché; c’est qu’on ne veut pas voir.
Ni savoir.
Ni devoir.
Ni revoir.
Au revoir. Adieu Monsieur.
La réelle communication c’est la communication.
Non. La communion, c’est la communication sans cati. Mais je le dirai pas à Cathy, elle ne me parlera plus. Fin de la communication. Vais pouvoir me concentrer sur la communion. :- )
Non non. La communion, c’est la communication en catimini.
Toujours dans Paroles d’hommes, Mathias Brunet à Denys Arcand :
Qu’est-ce que la passion amoureuse selon toi?
C’est difficile à définir. On sait tous de quoi on parle, mais seuls les poètes sont capables de décrire ce sentiment. Comme je ne suis pas poète, je serais mal pris pour le faire. L’expression québécoise “tomber en amour” a quelque chose de très évocateur. C’est une chute, une perte d’équilibre. Ce n’est pas “marcher” en amour. Tu es tombé, c’est dangereux parce que tu perds le contrôle de quelque chose.
Mathias Brunet à Pierre Foglia dans Paroles d’hommes (920.0714 B895p est sa cote à la bibliothèque) :
Comment sait-on qu’on a trouvé l’amour de sa vie?
Quand elle va pisser et qu’elle laisse la porte des toilettes ouverte. Excuse, je niaise encore, je sais pas Mathias.
Penses-tu que le mariage peut apporter quelque chose de plus à deux personnes qui s’aiment? Je sais que, pour certains, c’est important.
On n’est pas un peu dans le courrier du coeur, là?
Qu’est-ce que ça prend pour réussir sa vie amoureuse?
Tu veux dire en plus de tout le reste? Je dirais que ça prend de l’espace. De l’espace réel, en mètres carrés, une grande maison, au moins une pièce à soi, où tu peux te retirer pour lire ou écrire, et de l’espace virtuel, des territoires où tu vas seul, moi c’est le vélo, le jogging, la lecture; elle c’est le jardin, le bricolage, les minous font les liens… C’est un luxe, remarque. Quand t’as trois enfants, l’espace est forcément moins grand. Faut s’en aménager absolument. Des plages de temps où tu te fais bronzer tout seul. C’est peut-être drôle à dire, mais la vie à deux c’est mieux quand tu peux en faire des grands bouts tout seul.
« L’amour a parfois besoin de silence pour s’épanouir. »
Lu dans un contexte professionnel, ressenti à l’échelle intime.
Je me suis senti fébrile ce soir d’apprendre que. Moi qui croyait que…
Au fil de l’enchevêtrement des conversations, je me rends compte que ce désir de “ramer doucement” vers le rivage est absolument intact (suis-je surpris?). Il y a dans ce geste quelque chose de porteur… et d’éminemment tendre, pour ne pas dire sensuel. Suffit de s’accorder sur la direction et… (soupir)
Laissons ce fruit mûrir, je vous prie. Lui prodiguer des soins patiemment, l’arroser, lui offrir les chauds rayons de l’astre du jour, lui glisser des mots doux. Et s’il devenait à son tour un arbre capable de donner de beaux fruits juteux à souhait, ne serait-ce pas là un événement digne?
Comme c’est étrange, pareil. Ce soir, je devrais me coucher tôt et… je n’en ai aucune espèce d’envie.
Languirand se citant lui-même dans l’ouvrage L’amour et le couple : psychologie des relations intimes de Pierre Langis :
Il n’est pas nécessaire de tout partager pour la bonne raison qu’un couple demeure le rapport de deux personnes différentes. Si par définition elles sont différentes, il faut pas penser que l’on sera toujours d’accord sur tout. Ou alors il faut épouser son ombre.
Brenda Chenowith
played by Rachel Griffiths
Je viens de terminer le premier épisode de la quatrième saison de Six Feet Under. Ouf ! Des scènes touchantes et délicates. Je suis à fleur de peau. Ça doit être ce mélange de fougue, de douceur, d’audace et de fragilité.
That’s a whole lot more than a New Yoooooooooooooooooork state of mind !!