le couple, jardinagepar Rg le 17.11.2005 @ 7:23 pm

>Votre fiche est tres romantique, un brin humoristique.
>On se retrouve presque allonger dans un champs d’herbes hautes.. lolll

Vous avez raison. Et bientôt, il faudra remplacer par de la neige. Chic !

mes mains sur sa peau

>Bonne chance bel inconnu, vous trouverez!!

Je trouverai, dites-vous? Je crois que c’est déjà fait. Oh ne vous méprenez pas, je ne parle pas de vous. Quand on est jardinier, on ne sait jamais quelle semence donnera les meilleurs fruits, et quand ceux-ci surviennent de nulle part, c’est toujours l’étonnement à fleur de peau et la plus vive curiosité.

(soupir)


l'écriture, le couplepar Rg le 15.11.2005 @ 5:05 pm

Un grand poète, c’est un bien grand mot, d’autant que j’ai toujours un peu de misère avec les grands élans lyriques. Je crois que je me sens davantage porté par l’intimité chuchotée, la parole liée au geste simple et délicat, direct. Je préfère de loin l’échange de la conversation vive au monologue ou à l’exposé magistral :- )

Mademoiselle perçoit bien mon désir de grand air, de liberté et de sensibilité, ce que je perçois dans sa propre fiche d’ailleurs. La vie étant création pure, je m’y sens interpellé.

W


l'écriture, le couplepar Rg le 14.11.2005 @ 6:06 pm

A lire votre fiche, vous semblez être un grand poète. J`y percois un besoin de grand air, de liberté de sensibilité aussi.


le couplepar Rg le 14.11.2005 @ 7:32 am

Je te sens entrer en moi très doucement. Sur la pointe des pieds. Quand le déclic a-t-il eu lieu? Je n’en ai aucune espèce d’idée. J’ai le sentiment d’avoir laissé égaré une graine quelque part sans m’en apercevoir.

Moi qui regardait partout, au loin. Et tu étais là.


l'écriture, le couplepar Rg le 04.11.2005 @ 11:45 pm

trois s pour passions, deux m, une femme

que de combinaisons multiples!


le couple, géographiespar Rg le 03.11.2005 @ 11:33 am

Avenue McGill College, vue par Zalgon J’aurais aimé sentir ta main dans la mienne, tout en foulant cette avenue McGill College. La montagne tout en haut à gauche de l’écran, magnétique, chatoyante. Je voulais la partager avec toi. Tu sais, il y a quelque temps que je souhaitais t’appeler et là j’ai pensé que le temps était venu. Enfin. Comme une idée mûrie à point.

« Il faut que je sois là avec toi. Je ne peux pas ne pas être avec toi, là. »

Fous afez tit fou est plus fou que folle? (à lire à voix haute avec l’accent du bonhomme d’ING Direct… :- )


identités, le couplepar Rg le 18.10.2005 @ 7:19 pm

Je préfère être blessée par la vérité que détruite par le mensonge.


le couple, langagespar Rg le 01.08.2005 @ 8:07 pm

oui le silence serait bon
flottement des eaux,
état d’apesanteur
c’est les Dupont sur la lune :- ))

le sentiment de se sentir bien
le sentiment de se sentir à sa place
en relation corps et âme avec l’écosystème
le temps passe sable fin
le marsupilami se sent chez lui en Palombie
impulsif et rieur
quand il est heureux, on dirait une superball
le ara n’a qu’à bien se tenir..

ce serait un congé de mots qui laisserait place
aux soupirs de la partition
encore à écrire
si évidemment il nous vient la folie
de vouloir transcrire le plaisir de l’anticipation
do we..?

Quoi! aux étirements larghetto,
félins et nonchalants,
à la curiosité so poreuse
qu’elle fait vibrer la carlingue
faut s’agripper, à l’évidence

un soir d’orage sauvage…


muses, l'écriture, le couplepar Rg le 28.07.2005 @ 7:49 pm

quand on répond à nos désirs.. on ne sait pas ce que l’on va devenir

… nous a dit un jour Guy Nadon en entrevue à titre de directeur de la NCT à ce moment-là. Et c’est là qu’il s’est rendu compte qu’il était en retard à la répétition ! Alain et moi, on était encore abasourdis par sa dernière phrase..

Vous avez dit passionné?

* Alain Thibault est le photographe avec lesquels j’ai eu le plus de plaisir à passer de belles soirées et de belles nuits blanches au nom du journalisme au temps de Continuum à la fin des années 80. Mais il était surtout mon pote, mon chum qui râlait tout le temps.. ça doit pas s’être amélioré avec l’àge..? :- )

Comment vas-tu mon chum? Ah je sais que tu vas d’abord me dire que tout va pour le meilleur des mondes, madame la castafiore, les bijoux sont bien gardés, et au bout de trois bières, ça va aller un petit peu moins bien, Irma a perdu la clé de la mallette des émeraudes… Wagner ne fait plus ses gammes… et ta pitchounette qui doit être splendide.


identités, Tourlous, le couplepar Rg le 08.03.2005 @ 9:30 am

Lu dans PetitMonde, via Carole. Merci soeurette.

Serge Ferrand, réalisateur Dans son documentaire La machine à broyer les hommes, présenté à l’émission Enjeux à la SRC le 8 février 2005, le réalisateur Serge Ferrand donne la parole à des pères à qui le système judiciaire a tout pris: enfants, argent et, parfois, santé mentale. Ils y affirment que si les cours confient les enfants aux mères dans la majorité des cas, c’est que les juges discriminent les hommes, souvent perçus comme irresponsables. Est-il vrai que la justice favorise les mères et pénalise les pères?

Voilà une question bien délicate sur laquelle se pencheront les quatre invités du prochain débat Participe Présent.


identités, le couplepar Rg le 23.02.2005 @ 6:17 pm

“Non, on ne se choisit pas au hasard. Et si les tout premiers regards, premiers mots et premiers gestes dessinaient l’avenir de notre couple?”

couverture du livre de Francesco Alberoni Le Choc amoureuxVoici un dossier de Psychologies fort intéressant qui rejoint plusieurs de mes préoccupations depuis toujours : le couple et son histoire, ses appuis, ses forces, ses failles. Déjà au cégep, Alberoni m’avait ouvert la voie avec son idée lumineuse de révolution amoureuse.. qui m’amène à dire vingt ans après sa lecture qu’aimer c’est octobre 1917 sur la Place rouge…

Je recopierai pas tout, le dossier est assez touffu — ça mériterait un pdf en bonne et due forme–, mais au cours des prochains jours et semaines, je vais voir ce qui est possible d’en tirer, en remettant les éléments dans leur bon ordre chronologique, le dossier datant de juillet-août 2003. Ah si la revue pouvait mettre en ligne plus de ses propres contenus, ça faciliterait grandement les choses… et le temps serait mieux alloué à mettre en pratique ce qui s’y trouve :- )

[Note du 26 fév : je réarrange des coquilles ici et là dans ce texte et… je remarque que la rédac a ajouté sur son site plusieurs éléments… on ne peut que s’en réjouir.]

Après une première lecture avide, deux passages m’interpellent au plus haut point.

Se révéler à travers l’autre :

« J’étais étudiante, Jean était prof. Il m’a guidée, soutenue, poussée. Il m’aide à aller au-delà de moi-même. » (Marie-Anne)

Ou encore celui-ci qui m’en dit si long sur ma propre histoire amoureuse :

«Pour Ghislain Devroede, chirurgien et psychosomaticien, il existe deux conceptions de l’amour. “Comme sur le divan, il existe deux sortes de transfert. Si je prends l’autre pour ce qu’il n’est pas en espérant qu’il va me guérir, si je l’aime parce qu’il bouche un trou venu de mon histoire, il devient celui qui comblera mes manques. Et ça marchera tant que les partenaires se contenteront de cet équilibre bancal, construit sur l’instinct de mort : surtout ne pas bouger pour ne rien casser. Si au contraire, l’autre existe parlui-même et que j’existe par moi-même, le couple est dans l’instinct de vie. Et sans doute dans la durée.”»


identités, Ajar, le couplepar Rg le 13.02.2005 @ 2:02 pm

Il est 14h02.

Je viens de lire une lettre qui me touche, m’émeut, me rend toutte…

Pendant que la belle Françoise emplit mes oreilles de sa douce voix…

« Êtes-vous impulsif? me demande-t-elle. Ou vous arrive-t-il de l’être ? L’impulsivité est l’inverse de la lenteur que vous évoquez et qu’effectivement je fais mienne. Pourtant… »

Pourtant… oui. Je crois savoir comment vous vous sentez en ce moment. Car mon coeur semble vouloir faire l’oiseau. Mes bras.. Je sais qu’avec ce soleil éclatant, le mouvement des ailes ferait voir des miroitements magnifiques au regard, même si l’essentiel ne passe pas par les yeux, hein mon prince?

En relisant votre missive, il me vient ce Clair de femme, cette histoire d’écorchés vifs de mon bon ami Romain. Ce récit de deux âmes capables de jardiner parmi les décombres de Nagasaki.

C’est fort la vie. Surtout à l’aube nouvelle.

Écrire comme on respire. Il me semble que ma respiration est…