Tourlouspar Rg le 04.09.2009 @ 8:05 am

Tourlouspar Rg le 01.04.2008 @ 8:33 am

Tourlouspar Rg le 28.02.2008 @ 10:53 am

À 21h pile ce soir, tu auras six ans! Six ans!

Bonne fêêêête à Roy ! Bonne fêêêête à Roy ! Bonne fêêêête, Bonne fêêêête… Bonne fêêêête à Roy !

On entend les sifflets, les gens rient, tes yeux brillent mon amour. Tu es manifestement un petit homme heureux, malgré les grands oiseaux noirs qui te chatouillent le coeur. Cette scène se déroulait l’an dernier, à la même date, chez matante Carole.

Tu fais un bizou à notre fée des neiges, dis?

Ton papa qui t’aime

Roy donne un bizou à sa fée des neiges


Tourlouspar Rg le 23.12.2007 @ 9:44 am

J’ai de la peine.

J’ai de la peine pour vous, mes chatons. À se demander où est papa? qu’est-ce qu’il fabrique? pourquoi on ne le voit pas? Il ne nous aime plus?

LaurenceFiston qui commence l’école, et je ne peux même pas l’accompagner dans cette nouvelle étape de sa vie. Ma pitchounette qui ne peut dire à personne dans son entourage, sauf son frérot, qu’elle aime son papa “gros gros gros” et qui ne peut pas le dire à maman sinon “elle va me chicaner”. Noël qui passe sans pouvoir nous voir, nous parler, nous dire “je t’aime”.

Photo : Laurence, dans le temps des Fêtes en 2006.

Je me fais dire que nous ne verrons pas avant mars prochain, où une audition est fixée pour me retirer tout droit d’accès à vous.

J’ai de la peine pour papa et maman. Qui n’ont plus vingt ans et qui ne sont pas éternels. Qui rongent leur frein en silence. Qui sont fâchés d’avoir fait confiance à la mère de mes Tourlous, une personne qui ne méritait pas cette confiance. Qui sont déçus pour leur fils qui n’a pas vu ses enfants depuis juillet 2007, et qui s’en font pour lui.

Même quand on va bien, nos parents sont inquiets pour nous. On peut imaginer dans ces situations…

Roy, Olivier et moi dans un moment amusantOn n’a pas idée, on dirait, des dégâts causés par les partis-pris idéologiques qui guident certaines décisions à la cour qui, en outre, ne sanctionne pas certains comportements malsains de la part de certains parents, dont le seul mot d’ordre demeure la “victoire” sur l’autre, quand ce n’est pas de l’écraser.

Mais, tu peux faire et penser ce que tu veux, chose. Non seulement tu ne m’écrases pas, mais je peux te dire une chose, car il paraît que tu lis ce blogue : quand les Tourlous vont te payer la traite, je ne lèverai pas le petit doigt pour te défendre.

Et ne crains pas, ça va venir plus vite que tu ne penses. Et je ne jouerai même pas de rôle là-dedans, au cas où tu chercherais un complot, pauvre fille.

Photo : Roy et Olivier glissent sur un chameau qui rit !


Tourlous, géographiespar Rg le 06.12.2007 @ 10:03 am

J’ai plus envie de pleurer, mais là, en lisant ce fou, ce serait davantage pleurer de rire :

L’histoire est vraie, elle était dans le journal, dans le mien en plus, donc encore plus vraie, mais faudrait vérifier la fin parce que je l’ai arrangée un peu.

L’autre nuit à Rouses Point, un village frontalier de l’État de New York, collé sur la frontière canadienne, il y a eu un gros feu dans une auberge. Les pompiers américains ont fait appel aux pompiers de Lacolle pour les aider. La chose est courante, les services d’incendie des deux côtés de la frontière se prêtant régulièrement assistance. Les six pompiers de Lacolle dans leur camion de pompier arrivent donc à la douane comme arrivent habituellement des pompiers, en trombe, sirènes et gyrophares déployés, le douanier sort du poste…

D’habitude le douanier fait signe de passer. Celui-là, l’air bête comme ils le sont des fois a dit : “Identification please.”

Et tout de suite après : “Where you going ?”

Franchement, a répondu le chef des pompiers de Lacolle, franchement on sait pas trop dayousse qu’on s’en va m’sieur le douanier. On est sur la go, comme qu’on dirait. Après qu’on a eu fermé le bar l’Erotica à Saint-Bernard, j’ai dit aux boys on va-tu r’virer aux States avec la grande échelle ! Envoye la sirène, et nous v’là.

Merci Foglia d’exister.

D’ailleurs, il faudrait bien que je t’envoie mon histoire avec la mère de mes Tourlous, mon vieux. Et mon histoire avec son avocate, qui semble craindre comme la peste de perdre la face devant un homme qui se représente seul devant la Cour pour obtenir le droit le plus élémentaire de voir ses enfants. Parce que ladite avocate commence à manquer singulièrement de munitions. Et qu’elle a beau faire de l’obstruction, les faits sont têtus. Et les ordonnances de la Cour aussi.

Il faut dire que cette avocate a une fille qui… ne voit pas son père.


Tourlouspar Rg le 10.11.2007 @ 1:31 pm

Si ce n’était de la maudite gouippe, je vous aurais bien serré dans mes bras en fin de semaine, mes espèces. Il y a si longtemps.


Tourlouspar Rg le 29.10.2007 @ 2:00 am

J’ai dans ma poche de manteau vos superballes. Et une vierge, je pense, ou quelque chose du genre. Ce doit être mes anges qui veillent.

C’est un sentiment fort, l’espérance.


Tourlouspar Rg le 13.09.2007 @ 1:19 am

Vous êtes loin, mes Tourlous.

Je m’ennuie de toi, Laurence. Tout de toi me manque, mon chaton : ta voix, tes couettes, ta main dans la mienne, ton poids quand je te prends sur mes épaules pour aller faire une promenade à dos de chameau.

Je m’ennuie de tes rires aux éclats, Roy, tu sais ces rires que nous avons au moment de choisir le shampooing. Je cherche partout cette chaleur qui vient quand on s’endort comme des chatons. Pis me semble que ça fait une éternité qu’on n’a pas préparé un sauce à spaghetti ensemble pendant que Laurence brasse les pâtes.

J’ai vécu longtemps sans vous connaître, mes espèces, sans savoir qu’un jour vous entreriez dans ma vie et que vous lui donneriez un sens que je cherchais encore jusque là. Depuis que vous y êtes, je ne crois pas que vous savez comment j’apprends à aimer grand-papa et grand-maman, mon papa et ma maman à moi.

Je me sens vide sans votre présence. Je n’ose penser à ce qu’ils ressentent, grand-papa et grand-maman, quand ils sentent la peine que j’ai de vous savoir loin.

Ces jours-ci, je les passe avec Nicolas et Nathan. Ils me demandent parfois de vos nouvelles. Eux non plus voient pas souvent leur papa.

Pendant que sa maman aide son grand frère à faire ses devoirs, j’aide Nico à faire les siens. Il est en 1re année, il apprend ses lettres, A, B, C…, des choses que l’on fait ensemble tous les trois quand on écrit des mots à l’ordino ou qu’on lit des histoires de Toupie et Binou.

Je vois Nicolas s’ennuyer de son papa, je le vois dans ses yeux, je le sens dans sa voix. Ça me rend toute chose de penser qu’à cinq heures de route, il y a des moments où deux Tourlous s’ennuient de leur papa, qu”ils se demandent où je suis, ce que je fais, pourquoi on se voit pas. Et ça se voit dans leurs yeux.

Je vous aime, mes amours. Mais ça, je pense que vous le savez déjà.

Roy et Laurence

Photo prise le 14 mars 2004.


identités, Tourlouspar Rg le 18.04.2007 @ 3:18 pm

Les Tourlous dorment.

À travers les écouteurs, j’entends pour la seconde fois des bruits dans la chambre.

Je vais voir : c’est Roy qui se cogne la tête contre le mur. J’ajuste l’oreiller, me penche sur lui et écoute son souffle. Dans la pénombre, j’aperçois la petite main de Laurence, j’y glisse la mienne. Ses doigts se referment sur ma main.

Je ne sais pas combien de temps je reste entre vous deux, étendu sur le lit, à m’emplir de ce silence. Mes yeux se remplissent d’eau salée, mais pourtant je flotte.

Je vous vois pas grandir, mais n’empêche.

Quand nous sommes ensemble, mes chéris, je dois être l’homme le plus en paix avec lui-même sur Terre.


identités, Tourlouspar Rg le 29.12.2006 @ 11:33 pm

par Josée Blanchette dans Le Devoir, édition du vendredi 17 novembre 2006.

Expliquer la mort aux enfants

Tiré de Ma maman du photomaton, d'Yves Nadon, Les 400 coups.« Chaque fois que monsieur B s’élance vers le ciel dans une balançoire, il fait des coucous à papy Gilles, le grand-papa qu’il n’aura jamais connu. «Maman? Pourquoi il est mort, papy Zilles? Pourquoi les médecins ils ne l’ont pas guéri? Est-ce que ze peux lui parler? Est-ce qu’il peut nous voir? Comment il a fait pour monter dans le ciel?»

Ça fait un moment que je suis dépassée par les réponses à servir à un enfant de trois ans concernant notre finalité. Satisfaire sa curiosité, protéger son innocence, ne pas trop brusquer mes propres limites, le menu est varié. Je tergiverse sur le choix des mots, m’embrouille dans les explications et la procédure, bafouille quelques évidences auxquelles je ne suis pas certaine de croire. Bref, je mesure l’immensité de mon analphabétisme devant le mystère de la mort. Bouche le B, je suis.

«Il faut dire la vérité aux enfants, ne pas employer de métaphores», m’explique Sylvia Hamel, une psychothérapeute qui a fondé Parent Étoile à l’intention des enfants endeuillés. «Il est “parti”, il est “monté au ciel”, il fait “dodo” ne sont pas des réponses adéquates, même pour les tout-petits. Les enfants sentent, entendent et méritent de vraies explications. Ça les rassure beaucoup. On veut tellement les protéger qu’on ne leur rend pas service. Avant d’aller au ciel, il faut leur expliquer que maman, grand-papa ou leur chien Patate sont morts et ce que nous savons de la mort.»

S’arracher la tête

Il y a deux semaines, on a demandé à la fondatrice de Parent Étoile d’annoncer à un petit garçon de quatre ans la mort de sa mère, enceinte de quatre mois et décédée dans son sommeil à l’âge de 26 ans.

«Le papa ne se sentait pas capable de le faire. Et c’est souvent mieux si la mauvaise nouvelle arrive d’un étranger. L’enfant peut nous en vouloir à nous, ce n’est pas grave. Lorsque je suis repartie, il m’a dit de ne plus lui adresser la parole… », dit Sylvia, qui a versé de grosses larmes en lui annonçant que sa maman et son futur petit frère étaient morts. «Il le savait déjà. J’ai seulement mis des mots sur ce qu’il percevait dans son entourage depuis quelques jours. J’avais apporté un petit ourson en peluche en lui disant que l’ourson était orphelin et qu’il n’avait personne pour s’occuper de lui. Il me l’a pris des mains. Mais une fois que je suis partie, il lui a arraché la tête. Voyez-vous la douleur qu’il avait dans la sienne? La grand-maman a recousu l’ourson et depuis, il s’en occupe bien… »

Sylvia Hamel organise également des ateliers sur le deuil qui s’adressent aux enfants de 6 à 12 ans. Elle les fait dessiner sur un oreiller, baptisé «l’oreiller de colère»: «Dans la mort, on se sent toujours abandonné. Et en colère contre celui qui est mort, ou contre les médecins qui ne l’ont pas guéri, ou encore contre l’autre parent qui est moins disponible.»

Sylvia fait également écrire une lettre à la personne décédée: «As-tu engraissé?», «As-tu la télé?», «As-tu une nouvelle blonde?», demandent les enfants à l’un ou l’autre de leurs parents disparus. La thérapeute utilise aussi des insectes morts pour expliquer aux tout-petits l’absence de faim ou de douleur: «Parfois, les enfants se sentent soulagés par la mort d’un parent malade depuis longtemps car la souffrance était difficile à porter pour eux. Et avec le soulagement vient la culpabilité. C’est le genre de choses qu’on aborde. On leur explique qu’on meurt seulement si on est très, très, très vieux, très, très, très malade ou très, très, très blessé. Trois fois le «très», c’est très, très, très important!»

Sylvia fait régulièrement face à la problématique du suicide. Le parent survivant veut à tout prix épargner la vérité aux enfants. «Une mère qui ne voulait pas que ses enfants de 7 et 10 ans sachent que leur père s’était jeté devant un train m’a appelée l’an dernier. Son fils lui avait dit qu’il avait tenté de se suicider en rentrant de l’école. Rien de grave: il jouait à se jeter en haut d’un banc de neige. Mais c’était un cri d’alarme. Cet enfant savait que son père n’avait pas eu un “accident” de train. Sa mère s’est souvenue de Parent Étoile quand son fils a demandé un télescope afin de voir son père dans le ciel.»

De toutes les couleurs

Parce qu’ils ont l’air d’oublier et de jouer, passent rapidement d’une émotion à l’autre, on sous-estime énormément la tragédie du deuil chez les enfants. Les deuils non résolus ressurgissent forcément plus tard, lors d’une perte subséquente. «Un deuil non résolu peut avoir des conséquences sur trois générations. Les enfants ont besoin d’en parler eux aussi, de faire partie des rituels, d’assister aux funérailles ou d’aller au salon funéraire s’ils en éprouvent le désir», estime Sylvia Hamel, qui a vu débarquer chez elle des adultes blessés par un «vieux» deuil.

les couleurs de ma mère de Francine CaronDans son livre Les Couleurs de ma mère, Francine Caron aborde la difficile question de la mort d’une maman en passant par toutes les couleurs de l’arc-en-ciel. «Ce livre, je l’ai écrit il y a six ans mais ç’a pris du temps pour trouver un éditeur qui accepte de toucher au sujet. À mon école, où je suis intervenante communautaire, il y a plein d’enfants qui perdent leur maman. Ce n’est pas rare. Mais dans notre société, une mère ne meurt pas. Une mère, c’est de l’ordre de l’intouchable.»

Francine a elle-même écrit ce livre, magnifiquement illustré par Annouchka Gravel Galouchko, à la suite d’un deuil non résolu qu’elle a porté durant 30 ans. Elle constate que beaucoup d’adultes offrent son livre d’enfants à d’autres adultes. «On redevient un enfant quand nos parents nous passent le flambeau», remarque cette mère de quatre garçons qui estime que les enfants sont des baromètres et de grands observateurs, qui méritent tous nos égards et notre attention dans le deuil. «Il faut surtout leur dire de ne pas avoir peur de s’attacher et d’aimer, même si ça peut faire mal. Il n’y a pas grand-chose qui accote ça dans la vie, malgré tout», pense l’auteur.

Forte des conseils de Francine et de Sylvia, j’ai emmené mon B voir mon père au cimetière cette semaine. Devant la pierre tombale, je lui ai expliqué les choses de la vie.

— Papy Gilles était très, très, très triste et il a choisi de mourir pendant que tu étais dans mon ventre. C’est pour ça que les médecins n’ont pas pu le soigner. Il ne voulait plus vivre, tu comprends? Mais toi, si jamais tu es très, très, très triste, tu vas en parler à quelqu’un, ok? Tu ne vas pas choisir de mourir!

— Oh! Pauvre lui! Est-ce qu’il est encore triste, maman?

— Je crois qu’il doit être triste de ne pas t’avoir rencontré.

En quittant le cimetière, mon B a soufflé un baiser vers le ciel. “Bye Papy, sois plus triste!” »

Joblo

L’intégrale de cet article sur le site du Devoir.


Tourlouspar Rg le 21.11.2006 @ 5:37 pm

Ah les enfants, ça ne s’invente pas.

Annie, c’est la voisine en bas de chez-moi. Quatre ans comme Roy. Vive et impétueuse, elle vit une semaine sur deux avec son petit frère qui a le même âge que Laurence, et sa maman. Cette femme fut battue de toutes les façons par le papa pendant sept ans, mais elle l’oblige tout de même à prendre ses enfants de façon partagée.

Depuis quelque temps, mes droits de garde coïncide avec le moment où Annie et son frère passent leur fin de semaine chez leur maman.

Bref, il y a quelques semaines, un dimanche soir au retour de mener les Tourlous chez leur mère, Annie me demande : “Est-ce que tu as encore tes enfants?”

- “Non ma chérie, les enfants sont avec leur maman.”

- “Encore?”


Tourlouspar Rg le 15.09.2006 @ 11:32 am

J’essaie de faire ma job de papa du mieux que je peux.

Malgré les extraordinaires embûches de la maman et le dénigrement le plus malsain de sa part.

Malgré l’absurdité des situations et leurs répercussions tant dans la vie de mes enfants que la mienne, celle de mes proches. Et même celle de la “belle-famille” qui souffre également de cette folie institutionnalisée.

Malgré l’absence totale de collaboration du système à qui je m’adresse pour équilibrer les rôles et les responsabilités, et faire cesser ces jeux morbides. Tous ces professionnels du système social à qui je ne peux dire combien la mère de ces enfants joue un jeu étonnant, répétant un pattern familial déconcertant, n’exerçant pas ses responsabilités de façon adéquate, sans quoi je me fais répondre que je dénigre madame et que cela justifie les mesures qui sont prises “pour le bien-être des enfants”.

Laurence Gauthier, la fée des bullesC’est pendant que les enfants sont jeunes qu’ils ont besoin de leur papa et de leur maman, non?à

Roy et Laurence du haut de leur quatre et trois ans me le font sentir de toutes les façons… malgré le fait que l’on se voit pas aussi souvent qu’on le voudrait tous les trois.

Photo : Laurence c’est la fée des bulles.

On m’empêche de voir mes enfants pendant trois mois, sans aucun contact… sans justifications prouvées, étayées, pour finalement me dire que le papa va passer de six jours par mois avec ses tout-petits à quatre jours.

Mais la maman, elle, n’est pas sanctionnée pour son geste de priver ses enfants de leur papa. Depuis deux ans et demi de péripéties rocambolesques, la maman n’a jamais été sanctionnée pour quelque geste que ce soit de sa part, malgré le fait que ses dires ne sont appuyés par rien : aucun signalement, aucune accusation, rien.

Il doit penser quoi le papa?

Roy Gauthier et Olivier Richard“En écourtant le séjour chez leur père, les enfants peuvent être sécurisés et mieux accepter d’aller chez leur père”, écrit une juge de la Cour Supérieure du Québec dans la dernière décision toute récente de cette douloureuse saga.

Photo : Roy et Olivier sont prêts.

C’est une mesure provisoire, me dit-on. Ça fait deux ans et demi que je vis en mesure transitoire. Les tout-petits vont le voir encore moins souvent leur papa. Hé que ça va favoriser l’intégration et l’équilibre des rôles parentaux.

À ce compte-là, pourquoi ne pas aller au bout de l’idée et empêcher tout à fait le papa de les voir ses enfants?